Tipaza a connu et donné naissance à de grandes personnes. Les artistes de cette wilaya ont été distingués dans leurs domaines, littérature et musique essentiellement, à l’instar d’El Ghobrini et Cherchali.
Dans la littérature, Albert Camus aimant cette région et le prouve dans son recueil d’essais NOCES : « Tipaza avec ses ruines romaines et la mer en contrebas.

Assia Djebar est une figure marquante de la culture algérienne, auteure et enseignante, de son vrai nom Fatima-Zohra Imalayène. Elle est née le 30 juin 1936 à Cherchel, une ville côtière et s’est éteinte le 6 février 2015, laissant derrière elle de nombreuses œuvres.
Elle a grandi dans une famille de petite bourgeoisie traditionnelle algérienne. En 1955 elle quitte l’Algérie pour Paris, et deux ans après sort son premier roman La Soif.
Elle a réalisé deux films : « La Nouba des Femmes du Mont Chenoua » en 1978 et « La Zerda ou les chants de l’oubli » en 1982.

Auteur, compositeur et interprète de la chanson châabie, Houadji Mohamed, connu sous le pseudonyme de Cherchali, celui qui a créé son propre style musical, «El Kheloui».
Sa vie dans l’univers du châabi, aux côtés des grands chouyoukh algériens, a débuté en réalité en 1958 pour disparaître au crépuscule de 2013, Il avait été accompagné dans ses interprétations en public par les illustres artistes algériens, à l’image de Mustapha Skandrani, Mahboub Bati et a également côtoyé d’autres géants de la musique algérienne. Pour s’illustrer avec beaucoup de talent, Mohamed Cherchali, l’élève de Abdelmadjid Khodja, s’est abreuvé des écoles de Hadj M’hamed El Anka, afin de se constituer et de se forger dans le monde de la musique châabie.
Les enfants de cette wilaya se sont faits entendre par la musique, l’écriture… qu’ils soit étrangers ou algériens. Cette ville est pleine d’histoires et de découverte.
